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Salon du Livre de Nice septembre 2021

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Au plaisir de vous y rencontrer !
Au plaisir de vous y rencontrer !
Au plaisir de vous y rencontrer !

Au plaisir de vous y rencontrer !

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Avis de retour à la maison !

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

 

 

 

 

 

 

 

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Un bon hôtel déconseillé !

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Photos : "Hôtel" Monaco et menu !
Demain, je jouerai à "quitte ou reste"
si anesthésiste et chirurgien ne me brisent pas le cœur !

Je vous dis à bientôt.
Jean-Michel

Centre-Cardio-Thoracique de Monaco

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Ile Eniger - Distinction

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

http://www.editionscheminsdeplume.com/2021/06/ile-eniger-distinction.html

Les Éditions Chemins de Plume sont heureuses d'annoncer que leur auteur Ile Eniger voit son magnifique livre d'artiste "Peu de Chose" publié par Le Libre Feuille avec encres et gaufrages de Michel Boucaut, avoir remporté la haute distinction de l’appel aux éditeurs de livres d’artistes pour un concours destiné à la reliure.  
"Peu de chose" a donc été accueilli au sein de l’école des AAAV (Atelier d’arts appliqués du Vésinet) pour être l’objet du concours de reliure adressé à tous les maîtres-relieurs et dont le résultat sera publié du 18 au 20 juin 2021.
 

Ci-dessous, le beau travail d'un des relieurs participant au concours : Laurence Larrieu.

Ci-dessous, publication initiale originale du livre d'artiste : "Peu de chose" - Textes de Ile Eniger - Encres et gaufrages de Michel Boucaut aux Éditions Le Libre Feuille.

 

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Christian Malaplate présente Jean-Michel Sananès - 1 ère partie

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Cliquez sur le lien : https://youtu.be/5fibC6th8X4

La vie en images et les moteurs d'écriture de Jean-Michel Sananès, ses cris, ses mots, racontés par Christian Malaplate
Enregistré lors de l’émission Traces de Lumière  sur Radio FM Plus (-91fm)
le  30 mars 2021- Montage vidéo Chemins de Plume

Émission Trace de Lumière
Christian Malaplate nous parle de Jean-Michel Sananès, poète à identités composites,
à la conscience aux sensibilités fractales, voyageur de l'exil
 toujours en quête des royaumes d'utopie.
Le temps de l’émission, qui révèle la poésie engagée de l'auteur,
ne permet pas d'aborder l'ensemble
de ses thèmes centraux, tels la tendresse,
 l'humour, l'impertinence des aphorismes,
 et le quotidien poétique de Jean-Michel Sananès.

 

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Un ami s'en va, Tristan CABRAL nous a quittés

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

À Tristan,

 

C'était un homme tendresse, une blessure, une déchirure,

le fils de l'absolu respect de la vie et d'une mémoire meurtrie.

C'était cet enfant blessé au point zéro de sa jeunesse,

écrasé par la folle croyance en ce possible-impossible

qui avait écorné ses hiers

et plus loin que la vie broyait les devenirs.

C'était un homme frère de tous les hommes

qui mesurait la distance entre la bête identitaire et l'homme Un.

Comme un oiseau dans le miroir,

il se heurtait aux fossoyeurs de l'espoir.

Il était l'homme frère des hommes,

le cri de l'impuissance

perdu dans un monde d'in-amour.

Il était Tristan,

l'homme qui regardait l'enfant derrière les barbelés,

l'homme qui portait en lui toutes les blessures du siècle.

Sans apartheid, il était Barcelone, Auschwitz, Srebrenica,

il était un des suicidés d'Argelès-sur-Mer,

Il était un désespoir d'homme sur le chemin.

cette petite route où se cherche l'enfance,

il était l’enfant de cendres.

Il est la présence qui me parle, il est mon ami.

 

JMS

 

 

L’enfant de cendre

 

Le corps plein de larmes, les poches pleines de pluie

Il écoute

Il entend des voix sous la cendre

Dans les couloirs, dans le parc, il répète :

"Vous les entendez ces voix sous la cendre ?"

Tout le monde hausse les épaules

Et les infirmières disent :

"Tiens voilà l’enfant de cendre" !

 

Tristan Cabral

 

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Marie-Claire Bussat-Enevoldsen : "Au large éparpillés" de JP Geay et JC Gros

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Je vous livre une petite chronique de Marie-Claire Bussat-Enevoldsen, écrivain, membre de l’Académie des Sciences Belles Lettres et Arts de Savoie, à propos du livre "Au large éparpillés" de notre ami Jean-Pierre Geay, illustré par Jean-Charles Gros.
Jean-Pierre Geay, nouveau venu aux Éditions Chemins de plume, très connu dans le milieu du livre d'art et de collection, inaugure, chez Chemins de Plume, un nouveau format : "L'Encrographie d’Art", consacré à la peinture et la photographie.  "L'Encrographie d’Art", hors publications de tête qui seront agrémentées de dessin, peinture, photo ou texte manuscrit des auteurs, est une collection de livres d'art de haute tenue à prix abordable.
Jean-Michel Sananès

Au gré des vents, l’éparpillement céleste

«Le vent qui nous a rassemblés au large nous disperse ».  Un vent de germination  les attendait à la croisée de leurs  chemins  de création, dès l’instant où,  chacun à son rythme, a  aimé « Cueillir à sa naissance l’aveuglante lumière intacte du matin ».  Telle fut l’heureuse genèse de ce beau livre au titre ample et généreux Au large éparpillés (*)   né de l’union de deux créateurs,  le poète Jean-Pierre Geay et le photographe, Jean-Charles Gros, orchestrée en main de maître par leur éditeur.  Lorsque nous ouvrons leur ouvrage, nos yeux sont séduits par l’élégance épurée de la présentation. Une mise en page équilibrée opère comme un jeu de miroirs entre deux écritures artistiques d’essence différente, et cependant intimement, intuitivement complémentaires.

Que s’est-il passé pour que ces deux chantres réceptifs aux infinies variations d’une même nature champêtre, soient venus les célébrer, ici, en contrepoint l’un de l’autre,  selon une partition connue d’eux seuls ? Nous allons cheminant à leurs côtés,  entre photographies et prose poétique, à l’écoute des vibrations émotionnelles de leurs âmes en éveil  « Quand le jour qui se lève chemine entre les pierres, quand le ciel est encore noyé dans l’atmosphère, quand les rochers s’embrasent, quand la brume s’élève et découvre la terre, nous recevons l’ardeur de ce commencement ». L’enchantement marche sous leur pas.  Ce qu’ils observent les pénètre, ce qu’ils ressentent les élève, ce qu’ils perçoivent les transcende  « Un souffle ardent, d’un trait, parcourut l’atmosphère. L’air s’immobilisa. La lumière invisible au fond de nous se déposa. Nous fûmes sans limites ».     

Qui sont-ils ces arpenteurs d’infini ? Jean-Charles Gros est un photographe créateur. Il développe une photographie d’auteur proche d’un « pictorialisme contemporain ». Son objectif - mais aussi son instrument -   consiste selon ses propos,  « à faire se confronter les pratiques ancestrales  et celles actuelles œuvrant au service d’une écriture photographique délibérée et singulière ».  Cette approche, essentiellement plasticienne, capte le regard, l’introduit à l’intérieur du motif célébré. Un charme inexplicable opère, et l’image s’avance à notre rencontre.  L’art de cet expert reconnu, ses nombreuses expositions en témoignent, s’exprime en une multitude de nuances,  allant crescendo du noir au blanc, ou l’inverse.  Chaque ombre épouse son halo de lumière, chaque détail dévoile son intensité,  chaque horizon, sa perspective, tantôt  immense, tantôt mouvante, tantôt aérienne.  Ce sont des terres agraires,  que la présence de l’arbre, sentinelle vigilante des saisons, ordonne dans sa verticalité. « Quand cessa la tempête, il ne restait plus rien de nous. Pas même la mémoire ». Ce sont des terres rocailleuses,  où  des silhouettes rocheuses, statufiées, ultimes témoins de nos temps immémoriaux,  abandonnent aux ciels ennuagés,  la violence  des vents nourriciers. Où sommes-nous ? En Provence, en Ardèche ? Ou « Ailleurs » ?...

« Ici et n’importe où » répond en écho, quand elle  ne le précède pas, la voix du poète qui depuis  toujours, en toute saison, en tout âge « devance l’homme ». « Le sol incandescent se ride et se fracture. La falaise étincelle. Toute ombre cède et puis chancelle. Nous sommes un atome, un éclat, un fragment de cette déchirure »  Une voix envoûtante, visionnaire,  ourlée de métaphores, d’allégories,  et de symboles,  portée par la plume solaire du poète ardéchois, Jean-Pierre Geay.  Agrégé de lettres et historien de l’art, il est désormais reconnu auteur d’une œuvre importante, régulièrement illustrée par de nombreux artistes.  Son écriture poétique, scandée, expressive, sensorielle, universelle, lui a valu cinq grandes expositions rétrospectives. Parmi les plus récentes, citons celle organisée en 2014 à Angers,  par la médiathèque Toussaint. Un catalogue remarquable,   par son volume et par ses qualités littéraires et iconographiques, rend compte de ce long et singulier parcours, sous le titre bienvenu de « Poète de la lumière et de l’éphémère »   (Direction  et  présentation de M. Marc-Edouard Gautier). Et en 2018,  à Alès, à l’initiative du Musée bibliothèque Pierre André Benoit. « PAB » fidèle compagnon de route.  

Cet album, recueil d’une quarantaine de photographies et de textes poétiques, est une invitation au voyage, une ode à la liberté, une source de spiritualité cosmique, intemporelle, un retour aux origines,  que deux pèlerins complices échangent entre ombre et lumière,  inspiration et méditation, respiration  et contemplation.  

« S’éveille sous nos pas l’inattendu soudain qui s’ouvre et se délivre. Un ciel imprévisible inespéré commence. Notre demeure est dans l’espace. Ici et n’importe où. Otages de l’instant par bonheur accordé, nous sommes un fétu que disperse le vent après notre passage. Un jour sans précédent palpite et s’illumine sur qui l’anneau du temps ne pourra jamais plus, dès lors, se refermer ».

Nul besoin de parcourir le monde,  quand l’émerveillement nous attend au bord du chemin, dans le  langage des pierres, la solennité des rochers,  les souffles du vent, les bruissements des arbres, le miracle des saisons, « les trois coups du rouge-gorge » puisque « Ce qui fut accordé dans un battement d’air  en nous persiste et dure, m’appelle et me retient, habite mon regard et partout m’accompagne. Dans l’ardeur du silence. Inépuisablement ».

Marie-Claire Bussat-Enevoldsen

(Écrivain, Membre de l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Savoie)

 

* Au large éparpillés – Textes :  Jean-Pierre Geay – Photographies : Jean-Charles Gros. - Éditions Chemins de Plume, L’Encrographie d’Art.  1er trim.  2020. (85 p. 20 euros)

 

 

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Les Pohémiens

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

 La soirée sera suivie d'un pot pris ensemble.  

C'est avec le plus grand plaisir que je vous y retrouverai.

 

Parking conseillé : Marie-Antoinette

(face Monoprix) gratuit après 18h )

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Festival du Livre de Nice - 31 mai, 1er et 2 juin 2019

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Festival du Livre de Nice - 31 mai, 1er et 2 juin 2019
Festival du Livre de Nice - 31 mai, 1er et 2 juin 2019
Festival du Livre de Nice - 31 mai, 1er et 2 juin 2019

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Les Pohémiens en spectacle à Nice Printemps des Poètes 2019

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Les Pohémiens

Extraits du

spectacle poésie-musique

dans le cadre du

Printemps des Poètes

 

chez "Art En Partage, Art En Résistance"

19 rue Saint-François-de-Paule, premier étage

 

 le 16 Mars 2019

 

Voix et textes

Jean-Michel Sananès

Ile Eniger et Bruno Sananès

 

Musique

Bruno Sananès

 

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