Top articles
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Parce que je crois à tout cela (Trève de Noël )
Parce que l’homme toujours doit savoir aimer Parce que l’homme toujours doit savoir douter Parce que l’homme toujours doit savoir s’indigner Parce que l’homme toujours doit savoir rêver Parce que l’homme toujours doit savoir partir et revenir Parce que...
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La pierre bleue
Les rires anciens, les récréations les enfants, le vieux maître d’école les moineaux du jardin Se souvenir de la pierre bleue La tablée du matin et grand-mère les confitures et le sourire au bout des doigts maman et son "dépêche-toi, tu vas être en retard"...
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Noël ?
Les marrons étaient chauds pourtant le rire était tombé alors que l’on sonnait matines Le soleil s’était levé sur une mer démontée bien avant qu’il ne saute de l’escabeau Aux naufrages des arbres la peinture avait valsé ocre et rouge sur les branches...
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J’ai voyagé
J’ai voyagé, j’ai vu, j’ai rencontré. J’ai cru, cru me tromper, cru aimer, cru que le vrai avait une couleur, cru que le malheur, le bonheur, comme toutes choses, avaient leur couleur. Je ne savais pas les larmes de joie, les rires de douleur et le festin...
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Je remonte la rumeur
Je remonte la rumeur, je descends la rue, c’est une odeur de déjà vu. Je baisse. Faut dire que je ne suis qu’un personnage à la gomme, pas tout à fait fini, tant le cumul des jours, m’écrase, m’efface, me triture, me rature. À l’Est l’horizon décline...
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Lettre à mon fils
Pour toi un jour ou maintenant j'aurais voulu être Grand raccommodeur de nuages afin que la pluie ne mouille ton pas Grand semeur d'or afin que la moisson brode ton chemin Grand artisan du rire afin d'ensoleiller ta route de cascades Grand faiseur de...
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Et la nuit penche
Et l’île résiste, rue sous la nuit Et l’océan colère, colérise Et la vague glapit Blessée Et l’oiseau cible dans le ciel Et la nuit penche Et le monde bascule Calcul Silence ! Je ferme les yeux pour laisser passer le jour J’ouvre un rire d’entre dents...
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Mon chien a vu
Mon chien a vu ceux qui traversent les contre-jours de la conscience et ceux qui franchissent la frontière des âmes Ceux qui volent la vie et avilissent le ciel et le ve nt Il a vu les tue-Nature, les voleurs de peaux et les marchands de viande Il a vu...
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Comme un petit cheval "En hommage à Paul Fort"
C’était un petit soldat Qui marchait droit devant Qui allait de l’avant Dans les bois Le fusil s’embusquait Et la neige tombait C’était un petit soldat Qui chantait et rêvait À la maison aux roses Et au doux regard qui s’y cachait Nous étions en hiver...
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Le Silence
Au fond des silences sont d'étranges vérités Vérités nappées de glace comme les grands espaces Habits du temps qui passe morceaux de temps figé pour dix éternités LE SILENCE cette autre face du cri cette étrange parole venue de l'autre coté du mot LE...
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Votez pour moi... Vendez vos âmes !
Stupéfait, mon chat écoute la radio, la télé : Votez pour moi… Vendez vos âmes ! Disent-ils … Mais à qui vendre son âme : à Dieu, au Diable, aux Puissants ? ... si tous les tueurs, tous les voleurs, tous les assassins du rêve habitent le ciel, Dieu est-il...
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As-tu reçu ma carte ?
As-tu reçu ma carte ? Vois-tu mes pieds ont de la mémoire ils m'ont porté, tiré, trainé rue des Petits Champs. Désespérés, ils ont retrouvé notre troquet et une odeur de nous agrippée à la pluie mais tu n'étais pas là mon amour. La Seine gisait nue sous...
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Un ami s'en va, Tristan CABRAL nous a quittés
À Tristan, C'était un homme tendresse, une blessure, une déchirure, le fils de l'absolu respect de la vie et d'une mémoire meurtrie. C'était cet enfant blessé au point zéro de sa jeunesse, écrasé par la folle croyance en ce possible-impossible qui avait...
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Jean-Marc La Frenière
Dans la maison des mots Publié le 12 avril 2016 par la freniere Je cherche des souliers dans la maison des morts, des éclairs de génie dans l’asile aux murs blancs. Je touche les écorces comme la peau d’un livre. Mille insectes y circulent comme de longues...
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Grandir
Si longtemps Que le temps nous métisse Si longtemps que je te connais De mot en mot De jour en jour Le vent me ré-enfante Je t'aime Sans fard ni leurres Je t'aime à en tisser le bleu des rêves Je t’aime comme je respire Je t’aime comme je traverse la...
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QUI S’ÉTONNE ?
Qui s'étonne quand la Gauche sacrifie ses principes en gérant un pays ruiné par une Europe de la dérèglementation imposant que nos grandes entreprises nationales (celles qui créaient l’emploi et la richesse nationale) soient offertes à la Finance aux...
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Les vacances de la conscience
Cœur essoufflé, hagard, sur une route Deux yeux dans le lointain des destins perdus Un chien comme un enfant sans voix Une vie au carré des bonheurs volés La plainte d’un amour trahi Son maître est au loin Ce sont les vacances de la conscience Loin des...
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Parce que le vent le sait
Un jour je serai ce silence Posé sur un arbre Une peur oubliée sur un chemin délaissé Un cri bâillonné qui veut sortir de son trou Un chant qui veut retrouver son chemin Un jour je serai celui qui sait Que la vie tue moins que le silence Un jour je glapirai,...
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Fils de la mémoire
Même en creusant son encre du plus profond de son cri au dernier reflet du miroir, l'homme cherche sa route sans savoir que de tout temps elle était en lui, inscrite dans sa mémoire identitaire. Il ne le sait, mais qu'il veuille le fuir ou le garder pour...
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Festival du Livre de Nice “ En mots et en musique ”
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L'âme (extrait) Jean-Marc La Frenière
c'est cette lumière qui s'échappe par la blessure de l'être,ce miellat nourricier,cette chair accrochée aux bouleaux et guérissant les hommes,ce pollen de l'air qui donne vie aux fruits,l'énergie des fourmis qui soulèvent des pierres,cette braise sous...
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Si tu savais
Si tu savais comme j’aime la vie je ne suis pas triste je vis d’humour et de rire mais si tu savais comme le monde me fait mal si tu savais l’inventaire de mes amours et tout ce que je peux aimer, boire, embrasser d’un simple regard Si tu savais l’inventaire...
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Un goût du sang sur la pointe du jour
Obsédante L’image d’une enfant me revient Image funeste comme le naufrage d’un continent Triste comme une boîte à rêves que l’on massacre Horreur lancinante L’image d’une enfant me revient Un homme la tient par les cheveux une arme contre sa tempe et...
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Liberté
Tant d’hommes posés et partis sur ta mélodie Tant de larmes retenues sur tes routes d’espérance Tu es l’entr'aperçue. Entre nos doigts, sur nos consciences, nos cœurs Tu passes et parfois trébuches Mélodie gisante dans le sommeil des peuples Fleur de...
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Dieu n'habite pas chez nous
Tu es là Tu es d’ici Tu cherches… Tu cherches en bas, tu cherches en haut Tu cherches en toi, tu cherches en moi Tu cherches en eux, tu cherches en Lui Dans les cachots, dans le chahut, dans le cahot Mains jointes, tu regardes les cieux Tu cherches ici,...