Les vacances de la conscience
Cœur essoufflé, hagard, sur une route
Deux yeux dans le lointain des destins perdus
Un chien comme un enfant sans voix
Une vie au carré des bonheurs volés
La plainte d’un amour trahi
Son maître est au loin
Ce sont les vacances de la conscience
Loin des éclats de rire
Le cœur entre le lit et la pendule
Les vieux dans le silence du mot
les vieux dans l’inutilité du vivre sans tendresse
C’est une saison de chiens perdus
La vie avance dans tout son égoïsme
Les animaux meurent aux bas-côtés des routes
jms