Retour en tristesse neuf ans plus tard

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Parce que la haine reste l'arme des fanatismes, parce que ce jour s'y prête, ce souvenir d'un 14 juillet à Nice, où sous la joie assassinée, la mort jouait, aiguisait ses dents, prête à saigner l'avenir. En hommage, ces personnages du grand Slobodan, artiste peintre (rue de la Poissonnerie à Nice) et ce poème mémoriel écrit en 2016 .

Aux anges et aux survivants

À Nice
la musique a une odeur myosotis
parfois rouge
parfois noire
les anges ont quitté leur baie
les anges ont migré
ici et partout
ils donnent aux misères d'hier
du cœur
et jettent l'amour
sur les soleils de demain
Autour du kiosque
la musique a une odeur de myosotis


Voyageur
à Nice
l'amour refuse le naufrage
à Nice
le ciel a la couleur des cœurs

JMS


in Nissa-Nice, voyage côté rêve
 

 

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