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Article publié depuis Overblog

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

 

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Derniers paramètres de la conscience

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Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Me revoilà
Si mon absence a été partiellement due à une panne d’ordinateur, depuis quelques mois je me suis surtout livré à une excursion intérieure. J’ai affirmé ma vocation de spéléologue du voyage intérieur, d’explorateur de la Question, de ce que depuis longtemps, dans ma poésie, je nomme le Mystère majuscule.
Un étrange besoin s’est saisi de moi : que se tient-il de l’autre côté des apparences ?
Désolé si, à cette interrogation, je ne peux donner le nom de dieu ; si je ne parviens pas à réduire cette infinie question à l’image d’un petit enfant posé sur les genoux d’une dame ou croire que notre univers et notre Terre seraient nés en six jours, juste avant l’arrivée d’un grand-père universel, cet Adam trop curieux ou trop gourmand qui aurait cédé au fruit défendu.
Désolé aussi pour ceux que cela pourrait choquer si je qualifie de démences consenties toutes les soumissions aux mythologies du sacré et aux cosmologies explicatives.
Sur la cosmo-route des savoirs, en quête de possibles et de certitudes, je me suis appuyé sur la physique. Dans ce dernier essai, « Derniers paramètre de la conscience », j’ai parcouru le chemin qui va de l’instant zéro de notre univers : du Big Bang à la lumière, de la lumière aux particules et des particules à l’atome qui, en structurant ses architectures et ses géométries, ouvre les formes primaires et essentielles. Dans leur périple, de la rencontre de l’hydrogène et de l’oxygène devenus eau, naitront les vies primitives. 
Je les ai suivies jusqu’à ce que, au fil de milliers de millénaires, elles engendrent l’animal — et ce que mon essai nomme l’homnimal. Cet être primaire, mû par ses nécessités de survivre, de procréer, de dominer, de posséder… jusqu’au jour où, par le mot, il dépasse l’image, devient porteur d’intangibles ressentis, et entrouvre la porte de la conscience.

jms

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