Dors mon enfant

Publié le par Cheval fou (Sananès)

Dors mon enfant
Partout au monde les moutons mangent l’agneau noir
Je suis un mode irrégulier du verbe aimer
On me décline en émissaire
L'agneau noir, le bouc, la chèvre
J’égrène le devoir de vivre et de penser
J’appelle au droit à la différence
Dors mon enfant

Grand père est parti
Il est en nous

Dors mon enfant
Ils reviendront les moutons
Cachés sous des toisons de colombe
Ils viendront dans le cortège
Des anges noirs, des griffes et des djihads
Dans les par cœur de Livre de haine
Dors mon enfant
Et si un jour je meurs
Je resterai dans l’écorce du verbe
Et si je ne suis plus
Je resterai en vous.

JMS - "Et leurs enfants pareils aux miens"

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J
<br /> "rester dans l'écorce du verbe" : le verbe aimer...<br /> à tous les temps<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Oui, Jeanne, je le crois nous vivons dans l’écorce du verbe, car nous pensons depuis la Nuit des Temps, c’est ainsi que la matière a géré l’attraction des éléments ; nous matière autonome nous<br /> appelons cela Amour mais ce n’est que la vie. Alors aimer, il faut aimer à tous les temps, et ne pas l'oublier au futur.<br /> <br /> <br /> Amicalement<br /> <br /> <br /> Jms<br /> <br /> <br /> <br />