Pour ce troisième été sans Tristan Cabral,
Avec Clément de Bogota, je te salue Tristan
Notre sang n'y peut rien, de la première larme au dernier soupir, de pas en pas, il grave, dans la profondeur de l'inoubliable, l'espoir et l'attente de cette lumière qui illumine la Question que la main ou les antennes du cœur cherchent inlassablement, nous laissant un jour partir orphelins de l'avenir fraternel que l'on attendait.
Avec Clément, je te salue Tristan. Un 22 juin, tu as enfourché le solstice, fermé l'inquiétude des jours, mais encore la clameur de l'espérance désembusque ta voix. Les mots que nous avons bus et la tendresse désespérée des regards nous habitent. Le sang des hommes est un. Déshabillé de toute haine lui seul porte l'espoir de l'avenir.
jms -22 juin 23