Merci à toi vieux* baroudeur du verbe qui, entre griffes et
humour, pousse ton cri. Je sais le poids de la lucidité et la marche des désespoirs où le rêve blanchit. Ceux qui arment leurs stylos et leurs mots forgent l’avenir. Merci à toi gardien
d’utopie.
(Le mot vieux* est à comprendre dans ce qu’il porte
d’affectueux, c’est à dire : compagnon de conscience. La jeunesse est éternelle pour qui rêve et s’insurge)