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Trève de Noël (Noël chez les lions et les chats)

Publié le par Cheval fou (Sananès)

le-noel-des-lions-et-des-chats.jpg

Copyright Natacha - 6 ans

Publié dans Informations

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La lettre du Père Noël à Natacha et aux enfants du monde (Trève de Noël suite)

Publié le par Cheval fou (Sananès)

Lettre à Natacha, la petite fille des collines,

et aux enfants du monde,

qui habitent dans de petites maisons sous le ciel.

 

Petite Natacha,

J’ai appris que, comme tous les enfants du monde,

tu demandais de mes nouvelles.

Je n’ai pas oublié que nous sommes en décembre,

j’irai donc bientôt te voir

de même que j’irai voir tous les enfants du monde.

N’aies aucune crainte,

Je sais où tu habites car je sais

où habitent tous les enfants du monde.

 

C’est très facile à trouver car,

comme tous les enfants du monde,

tu habites sur Terre,

juste sous l’étoile des Trois Fées

où je vais très souvent en vacances.

 

Si le soir en été, les enfants regardent

l’endroit le plus profond du ciel,

ils peuvent voir l’étoile des Trois Fées,

ce n’est pas si loin quand on ferme les yeux.

D’ailleurs, ton grand-père, Natacha ,

est déjà venu me voir une nuit où il s’était perdu.

 

Petite Natacha, dis aux enfants d’être sans crainte,

je sais bien où sont toutes vos maisons

je n’oublierai pas d'apporter des cadeaux.

Mais il faudra patienter

car je viendrai la nuit du 24 décembre,

 pendant que les enfants dormiront.

Comme tous les enfants le savent,

l’hiver, avec les lutins,

je travaille beaucoup pour fabriquer les cadeaux

et je n'ai pas assez de temps pour répondre à vos lettres

mais je les lis toutes.

 

Je sais que mon accident de nuage a inquiété Natacha

et de nombreux petits amis, mais soyez rassurés,

l’avion qui a cassé mon nuage, ne nous a pas blessés.

 Cela s’est passé près de chez toi Natacha,

et si je ne suis pas venu te voir

c’est parce que mes rennes et moi-même

 avons peur des voitures.

Fort heureusement,

nous avons pu monter sur le grand arbre

en haut de la grande colline

et sauter sur un petit nuage qui apprenait à voler.

 

J’espère que pour Noël plus personne ne sera enrhumé,

que vous aurez tous été assez gentils

avec vos parents, vos grands-pères et vos mamies,

sans oublier les chiens et les chats,

pour mériter des cadeaux.

 

Je t'embrasse, petite Natacha pour ta jolie lettre,

et j'embrasse aussi tous les enfants du monde.

 

Papa Nöel

 

Ps. Certains enfants n’ont pas pu m’écrire parce que leurs parents n’ont pas eu assez d’argent pour acheter les timbres, si je n’arrivais pas à tous les trouver (ce qui m'étonnerait !), je vous demande d’être très gentils avec eux et de les aimer autant que votre Doudou, et autant que je les aime. 

 

Publié dans Informations

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Année 2012 : Tous mes voeux !

Publié le par Cheval fou (Sananes)

parler-aux-etoiles-couleur.jpg

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Dompteur d'étoiles (animation vidéo)

Publié le par Cheval fou (Sananes)

 

“Dompteur d’étoiles”

Biographie imaginaire du peintre Slobodan

 

Dessin Slobodan

 

Voir video du conte "Dompteur d'étoile"

 

 

 

Animation d’Alex Arbouin 

Sur des peintures de Slobodan

Textes  de J-M Sananès

 

Dits par Ile Eniger

Bruno  Sananès & Jean-Michel Sananès


Musique de Bruno Sananès  

carte-T-mon-theme.jpg

 

Publié dans Peintres et peinture

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Slobodan vu par Cheval Fou (animation vidéo)

Publié le par Cheval fou (Sananes)

Slo-et-Cheval-fou.jpg

Voir video "Slobodan vu par Jean Michel Sananes"

 

Texte, voix et animation JMS

musique Bruno Sananès

carte-T-mon-theme.jpg

http://www.tmontheme.fr/lecteur_bis.html

Publié dans Peintres et peinture

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Noël ?

Publié le par Cheval fou (Sananès)

Les marrons étaient chauds
pourtant le rire était tombé
alors que l’on sonnait matines

Le soleil s’était levé
sur une mer démontée
bien avant qu’il ne saute de l’escabeau

Aux naufrages des arbres
la peinture avait valsé ocre et rouge
sur les branches en panique

À l’agonie des portefeuilles
il était 20 heures ou pas d’heure
quand les feuilles mortes se sont enfouies

Les marrons étaient chauds
pourtant j’avais ramassé un rire
et quelques tessons de joie

La neige n’était pas là
pourtant c’était Noël

Le Père Noël se sentait perdu
dans ce frimas désargenté
où les fourmis mouraient de froid.

JMS - Extrait de "Dieu, le silence et moi" - Editions Chemins de Plume

Publié dans Dieu le silence et moi

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Trève de Noël

Publié le par Cheval fou (Sananès)

Voyage en enfance

jusqu'au  24 décembre

 

Le Père Noël,

l'Ogre et la Licorne

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  page 11

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  page 30-31

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  page 30

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page 31

JMS - in "Le Père Noël, l'Ogre et la Licorne" - Petite collection Jeunesse - Éditions Chemins de Plume (5 Euros)

Publié dans Informations

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Éditions Chemins de Plume (annonce)

Publié le par Cheval fou (Sananes)

Pendant les Fêtes de Fin d'Année
les 3 livres/CD "Petite Collection Jeunesse" :

- Le Père Noël, l'Ogre et la Licorne

Vidéo de présentation du livre CD : https://youtu.be/MG4PoUY4D8M

1ere-de-couv.-.jpg

4ème de couverture :
- Et moi, sais-tu qui je suis ? dit Automne.
Je suis Automne et tu ne connais rien de mes pouvoirs,
les arbres et les prairies je les transforme en si petites graines
qu'un enfant pourrait porter une forêt dans une seule main !
Ainsi je prépare la vie de tout ce qui pousse sur terre
.
***

L'Enfant Trèfle

Vidéo de présentation du livre CD : https://youtu.be/Fhi5_Pj17VA

Jean-Michel Sananès-Éd. Chemins de Plume

4ème de couverture :
Qu'ai je fait pour te mériter, demanda-t-il à son étoile ?
Souriante, elle répondit : Tu es venu à moi sans oublier d'être toi,
tu as marché dans la forêt sans rien écraser, sans rien piétiner, ni tuer,
te souvenant que tu étais un enfant trèfle.
C'est à cela que l'on juge si les fils d'Univers méritent leur destin
 
***
Dompteur d'Étoiles
biographie imaginaire du peintre Slobodan
Vidéo de présentation du livre CD : https://youtu.be/kOSr2NwsbbU

Ed.Chemins de Plume

4ème de couverture:
Une plume et un pinceau.
Un poète et un peintre loin du fracas des villes.
Un conte pour réapprendre à rêver

À l'occasion des Fêtes de Fin d'Année,
les Éditions Chemins de Plume
proposent 3 livres-CD  pour la Jeunesse

au prix exceptionnel de 15 Euros les trois
frais de port compris.

Pour commander :
par mail à cheminsdeplume@yahoo.fr
ou sur le blog des Éditions Chemins de Plume.
cliquez sur commander (bouton Paypal ou CB)
sur le blog des Éditions Chemins de Plume.

(Dédicaces sur demande)

 

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B. "LA COLLINE AUX CIGALES"

Publié le par Cheval fou (Sananes)

Solitaire, sans être dépossédé, ni de soi, ni des autres. Mais seul. Dans le miroir des souvenirs accolés aux tempes blanchies, hier est dans le rappel, dans l’écho des voix gisantes au cœur des terres tremblantes. Des mots blancs et bleus suintent de mes doigts. Des rangées entières de vert se cachent dans les arbres. Ma page est une colline, un vallon boursouflé. Je t’écris assis dans mon corps. De solides verrous cadenassent mes paupières. Sur mes étagères, une vieille photo de toi cherche l’oubli. 

Je ne deviens pas l’isolement et la fermeture que les ombres proposent, je pose juste mon cœur dans la farine où se déplace ton visage.   

Prolongement dans la voie verticale. Je parviens au cratère fumant dans le miroir. Comme un brouillard transparent tissé sur l’eau immobile, l’égarement s’engouffre dans la résurgence. De ces heures épiées dans les couloirs de l’angoisse, ma solitude se vide comme une agitation disparaît soudainement. L’absence est une imposture. Rien n’existe d’autre que soi. Tu es là où je suis et je suis où l’amour se défenestre.  

Il me semble quelquefois que je m’apprivoise de mes haines les plus exiguës. Mais, je me pardonne de n’être que cela lorsque je me reconnais. Dans la pièce d’à côté, un autre que moi-même ne manque pas l’occasion de me rappeler qu’une vie sans mémoire n’existe pas. Je lui tourne le dos. Car, il s’agit ici de réconcilier la plume et l’enclume et de réunir sur le même chemin l’eau et le feu. Il me faut conquérir à la mémoire la récolte laisser en amont et faire fructifier le grain. L’utopie est une terre fertile.

Tu n’apparaîtras plus à la porte de ma chambre ou arrivant d’un dépôt de lumière. Du vent entre les pierres, mon esprit s’ajoute au sable. Je n’entends plus ton pas dans le jardin. Clairière tamisée dans le corps du rêve. Je te sens, tu es brève. La mer se replie, des crabes s’enfouissent. Au matin, la promesse nue d’une blancheur nouvelle. Pourtant ton regard cinglant sous les feuilles qu’une main caresse.

Des cailloux sur l’épaule, le cœur à l’étroit, et cette source sans origine. Cette cascade de frissons qui délivrent. Mon corps sans mesure à la rencontre de l’immensité dans le semblant des ondes qui chaussent l’ossature. Ici, la solitude connaît la rigueur de ce qui se tait. Dans cette bassine de nuages où rien ne s’éponge, je vais, parcourant, avec des mots, ausculter les tempes fragiles de ce qui demeure encore vivant. Des braises et de l’herbe sèche s’efforcent au partage.

 

http://lacollineauxciga.canalblog.com/


Publié dans Ils disent

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Je passe comme un chagrin de temps qui court

Publié le par Cheval fou (Sananès)

À Hossine, ce vieil ami que j’aimais comme un père

 

Retiens ma vie, m’avait dit ce chat griffé dans le cancer du vent

Tourne tourne le poignard bleu

J’ai laissé sa vie sur le cri désâmé d’une seringue assassine

J’ai oublié mes larmes sur la table d’un vétérinaire

Tourne tourne la lueur trouble de son dernier regard

Tourne tourne le poignard de l'impuissance

Partent les pages partent les larmes

Et moi qui passe comme un chagrin de temps qui court

 

Je suis un homme de demain, je serais un enfant d’hier

Résonne la Question

Est-il un mot plus signifiant que : Pourquoi ?

 

Retiens mon nom, avait-il dit sous un ciel d’ailleurs

Tourne tourne le poignard bleu

Dans l’enlisement des jours un vieil ami s’efface

Comme un deuil en partance et la mort entre nous

Au temps de l’enfance et du sang sur un trottoir d’adieu

La vérité cherchait ses mots et clamait des promesses

Dans les fausses notes d’un temps égorgeur

La prière et le crime rognaient le même verbe

Partent les pages partent les larmes

Tourne tourne la lueur trouble de son dernier regard

Tourne tourne le poignard de l’impuissance

Je pars comme un chagrin d’antan épuisé de remords

 

Sous le cri désâmé des minutes assassines

Quand tonne la question,  je suis un gamin d’hier

Est-il un mot plus insignifiant que : Toujours ?

 

Je vais comme un chagrin de vent mauvais

Je bruisse comme une rumeur d’oublis insoumis

L'enfance que je portais mijote un enfant chauve

Et Toi, quelle est Ta langue ? Ne parles-Tu que le silence ?

Je Te regarde sur la seconde qui part

Tu me flingues comme une marée de rire sur cœur à marée basse

Partent les pages partent les larmes

Tourne tourne le poignard de l’impuissance

Tourne tourne la lueur trouble des derniers regards

Je pars comme un éléphant fou

Quand la mort barytonne à la pointe du jour

 

Mère, où es-tu

Qui me laisses grandir vieillir m’assagir m’assoupir ?

Poucet qui égrène les jours

Je pars mes rêves à la main

Vieil enfant qui court dans la maison de l’Ogre

J’écoute tonner l’oxymore

Est-il un mot plus signifiant que : Jamais ?

Partent les pages partent les larmes

Jamais triomphe toujours de toujours

Tourne tourne le poignard de l’impuissance

Tourne tourne la lueur  trouble de nos regards

Et moi qui passe comme un chagrin de temps qui court

Le cheval d'enfance n’ira pas plus loin.

JMS - Extrait de "Dieu, le silence et moi" - Editions Chemins de Plume

Publié dans Dieu le silence et moi

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