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Un mot d'Arthur H.

Publié le par la freniere

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Non, au "facebook bashing" ! (humour)

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Le Net n'est pas net ! Et ce n'est pas vrai que le Net pas net sait tout sur tous et sur tout, pour preuve :
- Caroline" <news@vosnews--3.es> et ses copines ne cessent de me proposer des aventures sans lendemain en toute discrétion, elles ne savent donc, ni que je suis marié ni que cela ne m'intéresse pas !
Autre preuve :
-  "FDJ par Actu" <julie@info.-lactushopping.fr> croit que je suis un joueur de loto ! Ne sait-elle pas que ma vie ne se joue pas sur une grille de loto ou de tiercé ?
Qu'on se le dise, tout ce que je n'ai pas et ce que j'ai, je l'ai eu tout seul. D'autre part quand "FDJ" me propose un SUPER Loto le vendredi !, c'est vraiment ne rien savoir de moi, moi qui, sans être superstitieux, et sans avoir peur des chats noirs, des chouettes ou de mon ombre, ne fais jamais rien un vendredi...
Encore une autre preuve :
- "Vos radiateurs <news@-zedealmagic.com>", tout comme "La boutique du plaisir,  "CharCom" s'ingénient à me proposer de ne plus jamais avoir froid !
Je me demande à quoi me sert ma rubrique SPAMS, je vous le dis le Net n'est pas net ! Et ils ne savent rien de nous :
Hier encore :
- "Jaguar France via espace-un-temps" me proposaient d'essayer une de celles qui a "vraiment tous les arguments pour vous séduire", mais ne savent-il pas qu'à mon âge, même une couguar me serait superflue, mon temps est passé, j'ai abordé celui des pantoufles et des journées d'hiver avec de la buée sur les vitres !
Mesdames Messieurs du Net et du pas Net, ne m'importunez plus !
Parlez-moi plutôt d'enfants et de chats à sauver, faites-moi pleurer et espérer, dites-moi que noël revient ou foutez moi la paix !

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Salon du Livre de Monaco - Dimanche 15 avril 2018

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Au plaisir de vous y rencontrer. Ile E.
Au plaisir de vous y rencontrer. Ile E.

J'espère vous y rencontrer,

Très cordialement

Jean-Michel Sananès

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La taille des hommes

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Grand-Père me l'avait dit : La mesure de l'homme n'est pas le fait de l'image, belle ou triste qu'il traîne dans son sillage, cherchant à lire dans le regard des autres comme un écho de la brillance des princes. Les miroirs ne sont que les journaux fugaces d'egos d'alouette.

Il y a longtemps que Grand-Père est  parti, depuis je marche à la recherche de l'humain si bien dissimulé sous des carapaces d'apparences.  À la foire aux séductions, sa démesure dépasse de ses emballages verbeux et de ses profils de héros autoproclamés.

Dans une nuit aux rêves et aux douleurs inaltérés, les petites gens avancent à la sueur de leur labeur, habitent l'univers des enfants de l’ombre qui savent la solidarité plus forte que la compassion, qui tendent la main comme on  devrait tendre la joue, non pour l'exemple mais mus par un instinct imposant la primauté de l'amour sur toute violence. Ce sont les Justes de l'invisible, les Robin-des-Bois sans flèches et sans épées, mes pacifiques au grand cœur qui rendent le monde encore acceptable et l'espoir encore ouvert.

Je me souviens, Grand-Père me disait : Les hommes n'ont pour taille que leur conscience. Pour grandir, il te faudra différencier ceux qui s'inscrivent dans l'authentique nécessité du Bien, de ceux agissant par besoin de plaire ou d'être récompensés par une instance invisible. L'instinct du cœur n'est pas un calcul. Méfie-toi des prophètes de l’apparence, de ceux qui font montre d'empathie et de générosité seulement lorsqu'ils sont au grand jour.

Grand-Père est parti un jour de larmes et de fête, certains l'avait critiqué parce qu'il avait voulu protéger un ennemi. Il savait rire, ne jamais paraître sérieux, il savait côtoyer des hommes de bien et de peu comme les oiseaux naviguent entre ciel et nuages. Il était frère de la Conscience comme l'oiseau sait la pluie et le soleil.

Jean-Michel Sananès

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Jean-Marc La Frenière : Avec le temps

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Avec le temps, la courbe des collines accable mes épaules. Les rides d’un jardin sillonnent mon visage. Mon corps s’est revêtu de la peau d’un poème. Ce qu’on nous prend n’existe pas vraiment. C’est ce qu’on est qui est. Nous ne perdons jamais la vie. Je cherche à reconnaître le visage d’un mot dans la foule des phrases, une vie sans verrou dans le vivier de vivre, une vivance plus large. Le goût du temps réveille les mémoires atrophiées. Là où la pluie se rature à mesure, le sel du non-dit me titille la langue. Je cherche une parole pareille à l’arbre ou au soleil, pareille à l’ouragan ou la tristesse d’un chien, pareille à une éponge absorbant l’infini. J’aurai toujours la langue à l’affût des nuages, les deux pieds dans les plats, les deux mains sur la vie. Chuit ! Chuit ! Le frottement des mots sur la page ou celui des pieds nus sur le sable, c’est pareil. Ça permet d’avancer. L’un mène plus haut, l’autre plus loin. Nous sommes un parchemin où s’écrivent les gestes. Il ne faut pas avoir peur de quitter son corps pour continuer sa route. Chaque visage reflète un peu notre âme. La main qui donne et celle qui reçoit ne sont qu’une seule main. C’est souvent celle qui écrit. Les mots s’embrassent à notre insu. Leurs syllabes lécheuses humectent nos oreilles. Les mots éclatent sur la langue en bulles de savoir. Qu’on arrache des neurones pour en clouer des neuves ne change pas la tête. Il faut refaire à neuf la plomberie du cœur, ouvrir les fenêtres, franchir le mur du temps, retrouver l’odorat dans la danse des parfums, faire giguer les mots sur le plancher des hommes. Il faut le cœur et l’âme pour rejoindre la vie. Tous nos pas antérieurs enjambent trop de morts. Il faut aller de l’avant, de spirale en spirale. Dans la marée de l’encre, les phrases montent et descendent, laissant des mots-récifs, des mots-galets, des mots-épaves sur le sable des pages.

Quand on marche trop vite, on gaspille l’absolu. Je ne suis qu’une vague dans le fleuve des êtres, un visage dans la foule, un pli d’amour sur la grande peau du monde. Lorsque les yeux s’effacent, les mains apprennent à voir et palpent la lumière. J’écris souvent au cimetière, loin des klaxons et des réclames. J’aime que le silence m’appartienne. J’y fais des trous sonores avec la bouche en cœur, des arabesques de musique. Entre les pierres tombales, je salue de la voix le poème de vivre. Il faut goûter à tout, du baiser des moustiques aux caresses du vent. Au temps de l’abondance inutile, on juge le monde à ses poubelles. Il y a trop d’images étouffées sous la cendre. Dans l’appentis de bois, près du jardin en friche, les outils délaissés témoignent d’un vieux rêve. Ce sont souvent des pauvres qui portent la lumière. Ils ont tiré un trait sur l’appétit d’avoir. Ils marchent sur la terre avec les pas de l’âme. Tout appartient à celui qui n’a rien. Il n’y a que l’homme pour faire une potence d’un arbre le plus beau, en chasser les oiseaux pour en faire une croix. La joie se heurte aux hommes. La haine a le champ libre. Ils se battent pour elle. Longeant le précipice du monde, je me raccroche à la ténacité des plantes. Je lance des mots à tout hasard pour sonder l’infini. On les entend cogner contre un mur invisible. La beauté n’a pas besoin qu’on la regarde. Elle nous prend par la main. Le geste le plus banal devient une caresse. Les bras du quotidien soulèvent l’espérance. Il est intimidant d’écrire sur la page blanche de l’amour. On se prend à rougir avec un bout de crayon, à faire chanter le papier, à mordre dans la chair. Quand les enfants dessinent, ils n’ont pas cette pudeur.

 Jean-Marc La Frenière

http://lafreniere.over-blog.net/

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Jacques Higelin

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

À Jacques Higelin

 

Il est parti ce morceau de ma jeunesse, cet arpenteur d'utopies, qui côtoyait la générosité et la folie du vouloir vivre, ce cœur trempé dans l'intense, ce roc tendre de mes sixties qui chantait la fraternité et savait dire la douleur et la folie comme personne, celui qui regardait la misère côté Abbé Pierre, côté rue, là où rien, pas même le gîte et la table sont une certitude, il est parti de ce siècle irréparé où l'utopie piétine encore dans une gare en grève.

Triste, ce siècle qui part avec ses rêves inachevés et cet espoir à ne pas oublier.

La transparence des êtres qu'on a aimés, sans même les connaître, mais dont on a perçu, dans le profond des cris, la désespérance, les rêves, ramène cet écho de leurs âmes aux couleurs du monde qu'ils voulaient construire,

                                                                                         ...  avec nous.

 

Ce soir a une odeur de pluie sans chagrin, certains êtres portent une lumière intemporelle et des rumeurs de chansons immortelles.

Ce soir un oiseau plane par-delà des jours. Les ailes d'un condor aztèque portent une mémoire teintée de l'or des grands soleils. Une voix et un regard, à l'inépuisable tendresse, s'attardent à ma table. Au cirque des "j'aime", Être ne connaît pas l'imparfait, rien de ce qui a été ne s'efface. L'invisible des sentiments n'est jamais en absence.

Ceux que j'aime résident au clair-obscur de ma conscience, dans un temps que je conjugue au futur-antérieur-présent et perpétuel.

 

Comme un regret concave, dans un verbe qui ne cherche plus sa rime, Jacques Higelin va dans ce vague à l'âme qui a trouvé sa rive. Ma tristesse n'est pas seule, il est là, comme un poème encore en écriture.

 

Ce soir, Jacques a emporté un carré de soie, une échappée de vie, une bouffée de lui. Je me souviens de Fontaine, Areski, l'Art Ensemble of Chicago… et des enfants qui pleurent…

Partis avant, partis après, les poètes ne meurent pas, mais tous nous y allons.

                                                                                                         ... Nous y allons.

jms

 

Publié dans Textes de JMS

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Aux larmes citoyens - Rendez-moi Mai 68 !

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

"Aux larmes citoyens", ont-ils dit,

savaient-ils que l'heure de courber le dos

doit un jour enfin finir ?

 

"Rangez, pliez, fermez vos utopies", disaient-ils,

Ne savaient-il pas que le temps d'armer nos rêves

était encore là ?

 

Moi, vieille pierre posée sur la mort des rêves

je me dresse, et déclare :

Ouvrez les tombeaux de l'abstinence

La résignation est l'ennemie des peuples.

 

J'en appelle à l'espoir citoyen

J'en appelle au droit, au travail et au pain

Je déclare que la spoliation, la confiscation,

l'accaparation du bien commun

sont un même crime économique

majeur et condamnable.

 

J'en appelle à la révolte des moineaux

pour ne plus oblitérer les cris et les graffitis sur les murs

J'en appelle aux poings levés, aux frondes de l'amour

et revendique le droit à un monde humain.

 

Je suis porteur d'un deuil du bonheur

je suis en berne de ces travailleurs spoliés,

je suis las d'une politique funéraire : "Le rêve est mort, circulez !"

de cet empire de la dérision qui défenestre le mot justice,

je suis las de ce pouvoir qui, sous faux couvert de raison,

prône la résignation pour les uns,

la richesse, la santé et le reste pour eux.

 

Je veux ressusciter le cri et l'espérance

au prix même de la révolte.

 

Je parle d'une mémoire en deuil

où chaque jour on enterre la joie,

j'en appelle à la jeunesse insoumise

loin des mornes projets,

J'exige l'équité et une même justice pour tous,

J'exige la fin d'un monde à deux vitesses.

Je veux l'égalité et le droit au bonheur.

 

Rendez-moi mon Mai 68 !

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La Grève des cheminots contre la Crève Service public - Acte III (après l'hôpital et le droit du travail)

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

La Grève des cheminots contre la Crève Service public -

Acte III (après l'hôpital et le droit du travail)

 

Monsieur le Président je vous écoute, ah, que j'aimerais vous croire et faire ripaille à vos côtés ! ...

Pour vous plaire, peut-être devrais-je claironner avec ceux qui ne souffriront pas de la grève parce qu'ils ont chauffeur, voitures et parkings, de même qu'avec la canaille bourgeoise et ses grands patrons qui se salarient souvent 10,100, et parfois 1000 fois plus que leurs salariés ?

Peut-être devrais-je parader avec les malfrats en col blanc qui touchent des subventions à l'emploi alors même qu'ils licencient, surfent d'optimisations en dérogations et dansent en paradis fiscaux, où avec ceux qui vont s'octroyer les bénéfices de privatisations déguisées… 

 

Et pourquoi ne pas faire la fête aussi dans un monde où les bénéfices vont aux actionnaires, alors que l’on demande des sacrifices aux salariés que l'on précarise ? Oui, je sais, vous me direz que ce sont les prochains recrutés de la SNCF qui seront précarisés, alors de quoi se plaignent donc les grévistes ?

 

Peut-être devrais-je aussi aduler ces pisse-vinaigre de la députation et autres élus qui touchent 17 fois le SMIC mais trouvent que nos cheminots coûtent trop cher ?

Peut-être même devrais-je rire et chanter avec ces sénateurs trouvant que des cheminots voyageant gratuitement pilleraient la nation, alors qu’eux-mêmes voyagent gratuitement en 1ère classes, ont des avantages démesurés et qu’ils bénéficient des frais d'obsèques pour leurs proches, des fois que leurs maigres salaires seraient insuffisants… ?

 

Peut-être en plus devrais-je applaudir les parlementaires saigneurs du peuple qui reprochent aux pauvres de ne pas l'être assez mais qui eux, à leur retraite, s'octroient 13 Smic en dotation informatique ? Et puis, peut-être devrais-je festoyer avec ces présidents qui s'offusquent que l'ouvrier soit trop payé mais qui accordent des parachutes dorés aux voyous ?

 

Allons Messieurs de la Haute, vous qui pensez que vouloir un peu d'équité est un fait de jalousie, je vous laisse à vos ronds de jambes et sourires téléactualisés, je préfère les hommes de peu, ceux qui se nourrissent des riens que leur laissent les moins que rien de votre haute finance et les planqués des paradis fiscaux.

 

Oui, finalement, Monsieur le Président, je préfère rester parmi ceux aux fins du mois difficiles, aux impayés, aux désespoirs insomniaques. Parmi ceux qui tapent à vos portes et que vous ignorez. Laissez-moi pleurer avec eux, loin de vos minables suffisances en parade ! Laissez-moi vivre avec cette France d'en bas que vous écrasez et méprisez, loin des start-up, de vos bottom-up, top-down, et autres up & down,  loin des programmes de l'intelligence superficielle qui ignore les hommes, l'équité et le cœur.

jms

Publié dans Coups de gueule

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Jean-Marc La Frenière

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Les anges n'ont pas d'ailes

Le liseron m'attend. L'herbe raconte les saisons. À coups de crayon, à pas de bête, à mots couverts, je vais où la terre parle encore nommer les arbres morts. Un oiseau saigne et signe de son aile le testament du ciel. Un autre s'est caché dans les larmes d'un saule. Le vent lègue ses doigts. Le temps s'allège. Les pas s'allongent qui prolongent la route. Les chiens de l'ordre lèvent la patte et lèchent un os de lumière. Certains jours, on aligne des mots comme autant de compresses sur une jambe de bois. Certains autres, c'est comme du sel sur la plaie, du poivre dans les yeux, des pauvres dilapidant leurs biens. Ce sera la fontaine ou la rose des sables. Ce sera l'églantine, la rose, la rosée. Ce sera le tilleul, la laine, la sueur, le trèfle à quatre feuilles brouillant les cartes du hasard. Je cherche les mots d'avant les mots, les signes d'avant l'homme, le pain perdu des pas. Je trouve l'or du temps dans la maison des pauvres. Dans un monde où règne le profit, la main qui compte importe plus que celle qui caresse, qui dessine ou écrit. J'arrive avec des mots qui tremblent, la faim avec son ventre à sec, la douceur des bouleaux, le sucre et l'eau d'érable. Lorsque les mots n'ont plus de lèvres, les mains restent inconnues, les pieds ne savent plus où aller, les arrière-cours ne sont plus envahies d'herbes folles. Il y a comme un fossé, un décalage entre les choses. On dit guerre et les mots prennent un goût de sang. On dit pain et c'est le blé qui lève. On dit sein et les lèvres font des oh. Je n'arrive pas à croire que toutes les années vécues soient des années perdues, qu'il n'y ait pas une accalmie dans ce monde du profit. On s'accroche à ce qu'on peut, la plume d'un chapeau, la déchirure d'un drapeau, un ver de terre échappé d'une motte, une bouteille à la mer, le hochet d'un enfant. Le ciel éclaire le monde de ses lanternes éteintes. Survivant de la mer, je mourrai noyé dans un dé à coudre.

Jean-Marc La Frenière

http://lafreniere.over-blog.net/

 

Publié dans Ils disent

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Tu écris triste...

Publié le par CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Tu écris triste, me dit-on,

trop sérieux, ou parfois trop fou !

 

Devrais-je seulement écrire des poèmes d'amour

quand des fous de dieu assassinent des vieilles dames,

des êtres humains, parce qu'ils sont fils de la République ?

 

Devrais-je chanter,

aller au profond de mes rêves et fermer les yeux,

oblitérer mon cœur des seules tendresses que me réclame mon chat,

m'enfermer dans les mots d'un livre et sauter d'une ligne à l'autre ?

 

Non, je n'oublie rien des moments de joie,

des chagrins ordinaires, des petites larmes et des éclats de rire,

j'habite encore au pays de vivants

parmi mes misères, mes bonheurs,

avec mes coups de cœur, mes coups de gueule,

j'habite non loin de vous.

 

Aussi amis,

pardonnez que parfois la tristesse me gagne

mais sachez que, du haut de mes vieux printemps,

je n'oublierai jamais ni l'heure des Mistrals Gagnants

ni la puissance du cri, de l'amour et de l'espoir,

je n'oublierai jamais de vouloir du pain

et du soleil à jeter sur les matins qui se lèvent.

 

Je n'oublierai jamais le temps des mots d'enfant,

ni mon chat

trois pattes posées sur mon bonheur.

JMS

 

 

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