Cristina Castello

Publié le par Cheval fou

Hasard du Net

J’ai découvert dans l’écriture de Cristina Castello une force poétique qui m’a subjugué. J’y ai trouvé quelque chose de ce feu qui couve dans le sang espagnol quand la poésie  et la raison se heurtent aux dictatures et au sort des peuples. Peut-être connaissez vous Cristina Castello.  Vous l’avez compris j’ai aimé ses textes, en voici quelques lignes :

 

Et quand je dis Dieu, je ne dis pas Église.
Je dis Dieu.
Je suis esclave de la Beauté.
Car Beauté est Bien, Vérité, Justice.
Beauté est mains ouvertes pour donner.
C’est éthique et esthétique.
J’ai soif.

Je vis avec les pieds sur la terre.
Parce que je sais.
Que pour se moquer de la réalité, il faut la connaître.
La réalité.
"Cette clé de clôture vers toutes les portes du désir" (Olga Orozco).
Je vis avec le regard sur le ciel.
Parce que je ne me conforme pas à la clé de clôture.
Je veux l’harmonie.
Je veux un monde juste,
Je veux vivre en art.
J’ai Soif.

Je veux une planète d’êtres humains avec des ailes.
Pour que l’intérieur de tous caresse la lumière.
Pour nous lever d’abîmes quotidiens.
Ailes pour roucouler les seuls, les pauvres, les tristes, ceux d’âme absente.
Ailes pour agiter dans l’allégresse de bonheurs infinis.
Ailes pour que la vie de tous soit plénitude et non pas vide.
Ailes pour un Journalisme Sans Masque.
Pour une Vie Sans Masque.

Et par ma soif.
Qui est soif et qui est eau.
Je travaille comme journaliste, il y a bien des années.
Je suis personne.
Je suis poète.
J’ai soif.

 

À retrouver sur http://www.cristinacastello.com

ou http://les-risquess-du-journalisme.over-blog.com

Publié dans Ils disent

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