Les vacances de la conscience

Publié le par Cheval fou

Cœur essoufflé, hagard, sur une route
Deux yeux dans le lointain des destins perdus
Un chien comme un enfant sans voix
Une vie au carré des bonheurs volés
La plainte d’un amour trahi
Son maître est au loin
Ce sont les vacances de la conscience

Loin des éclats de rire
Le cœur entre le lit et la pendule
Les vieux dans le silence du mot
les vieux dans l’inutilité du vivre sans tendresse
C’est une saison de chiens perdus
La vie avance dans tout son égoïsme
Les animaux meurent aux bas-côtés des routes

jms

 

Publié dans Coups de gueule

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A
triste saison alors... pour certains.merci pour ces mots encore Jean Michel. j'aime beaucoup ceux de la catégorie "dernier délire avant inventaire"... très bien, vraiment très bien.
Répondre
C


Bonjour Alice,


Oui, c’est triste,  mais heureusement, il y a des gens qui comme vous  et comme moi, le ressentent. Heureusement face aux indifférences il y a encore des cœurs
qui grincent


Amicalement,


jms