Nathalie Riera

Publié le par Cheval fou

rien à enfouir

mon visage dans mes mains

 

les moments où voir

les manières de voir

 

enserre large

desserre ce qui se défait

 

t’adoucir à ce qui se laisse deviner

 

désirer

 

toucher re toucher

 

où se décante

ce que tu relis

 

dans le sommeil du trait

 

 (21 janvier 2009)

© Nathalie Riera

Publié dans Ils disent

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R
J'aime ton initiative de nous faire découvrir de très beaux textes (et donc de très beaux blogs) comme celui-ci. la partage est toujours enrichissant. Merci à toi.
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C
<br /> <br /> Merci de ton passage, effectivement, la poésie est un arbre diamantaire minuscule mais précieux, dans un univers de paillettes et de valse des ego.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
A
j'arrive enfin à écrire des commentaires! encore de beaux mots... et j'ai vu l'article chez Colette... quelle frustration! j'aurais aimé y être à ce vernissage, cela a du être un moment inoubliable. il faudrait filmer ces moments là pour les montrer à ceux et celles qui vivent trop loin...
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