Dicton du pays des chats

Publié le par Cheval fou (Sananès)

 Quand un chat court après sa queue

il perd la tête

 Quand un homme court après son ombre

il perd sa lumière.

JMS

Publié dans Textes de JMS

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J
<br /> Mille<br /> excuses pour mes non-réponses, je m’étais perdu sur un salon du livre, me<br /> revoici. Vos trois points de vue ne sont pas aussi contradictoires qu’il peut<br /> paraître. Je nous (mon chat et moi) permets de vous répondre par le texte du<br /> jour.<br /> Dans<br /> l’ombre dont mon chat parle, il y a des valises de clinquant, des rivières de<br /> paillettes, il y a des taureaux tête baissée et du rouge dans l’arène, il y a des<br /> désirs carnassiers, des bravos, des t’es beau, des m’as-tu vu, des pendules qui<br /> courent et des ambitions et des coups de cœur qui jouent et toute la clique des<br /> agitations inutiles…<br /> Dans<br /> l’ombre dont il parle, il y a le clique et la claque des flonflons du bal et toujours<br /> quelqu’un qu’on oublie, un rêve en jachère et une lumière qui se perd, celle<br /> qui brille si haut que l’on ne peut la voir que les yeux fermés, le<br /> scintillement d’un rubis que les paillettes éclipsent, il y a le frisson de l’ange<br /> qui meurt dans une odeur de frites, il y a cette lumière du sens des choses, il<br /> y a celui qui cherche sa lumière qui se perd à l’appel des sunlights, il y a la boussole du jour que l’on perd à trop courir.<br /> Mon<br /> chat sait la mort de l’étoile et l’ombre du soleil cannibale qui claironne sur le<br /> rêve d’opale des étoiles naissantes<br /> Alors,<br /> effectivement, comme vous le dites, il faut creuser l’ombre, jeter les faux-semblants et les jeux de<br /> miroir pour trouver la lumière du vrai, s’appeler par son prénom et devenir<br /> soi-même et habiter ses rêves.<br /> Amitiés JM<br />
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S
En ce qui me concerne, je serais assez de l'avis d'Anaka !
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A
Quand un homme part à la rencontre de sa part d'ombre, il découvre sa lumière...
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D
... et moi qui  cours après l'ombre des Autres : en perdrais-je ma lumière ? Cher Jean-Michel, mon amie Oursonne vient de laisser un long commentaire où elle parle de votre bel univers... Quant à moi, je reviendrai lire ce soir "Le lamento de la vieille étoile"... Les aèdes continuent de célébrer le monde... et de le photographier (comme notre amie Colette qui a ce double don). Merci de votre passage et vos mots chaleureux ! Belle Amitié à vous !
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