Samedi 13 janvier 2007
6
13
/01
/Jan
/2007
12:47
L'âme nue
entre incompréhension et indifférence
je vais sans dictionnaire dans le tohu-bohu des dialogues improbables
Chaque homme parle la langue de son ego
je vais
des peaux de rêves peuplent des lambeaux de mémoire
rêves noirs sur mémoire blanche
J'habite un pays où je me suis perdu. La nuit peuple mes jours
l'égoïne musicale joue des rêves incertains
je vais
il faudra bien un jour que la mer s'éteigne et que la clameur se calme
j'ai arraché le vent à mon ventre affamé
aucune certitude ne me nourrit plus
j'avance vers l'hiver rebelle
seras tu là quand je mangerai mes larmes
je suis nu et je t'aime dans ce tohu-bohu des dialogues improbables
où chaque homme parle la langue de son ventre neuronique déjà gavé de passé.
Jean-Michel Sananès, "La diagonale du silence", Editions Chemins de Plume
entre incompréhension et indifférence
je vais sans dictionnaire dans le tohu-bohu des dialogues improbables
Chaque homme parle la langue de son ego
je vais
des peaux de rêves peuplent des lambeaux de mémoire
rêves noirs sur mémoire blanche
J'habite un pays où je me suis perdu. La nuit peuple mes jours
l'égoïne musicale joue des rêves incertains
je vais
il faudra bien un jour que la mer s'éteigne et que la clameur se calme
j'ai arraché le vent à mon ventre affamé
aucune certitude ne me nourrit plus
j'avance vers l'hiver rebelle
seras tu là quand je mangerai mes larmes
je suis nu et je t'aime dans ce tohu-bohu des dialogues improbables
où chaque homme parle la langue de son ventre neuronique déjà gavé de passé.
Jean-Michel Sananès, "La diagonale du silence", Editions Chemins de Plume

Commentaires